violences

Souvenirs d’enfance, souvenirs de violences. Des gamins livrés à eux même, un quotidien difficile, il faut se défendre toujours, se faire respecter pour ne pas perdre. Ne pas perdre pour survivre, avoir un peu de tranquilité.

Se battre pour ce respect si difficile à garder. Mais à 10 ans on est pas toujours assez forts. Il suffit d’un rien, une absence, une chambre vide, et le respect n’est plus.

Commence alors le cauchemard, plus de respect, on ne fait plus peur, on devient victime, et on le devient pour longtemps.

Bien sûr au départ on ne s’avoue pas vaincu, on lutte on essaye de se battre, de se débattre pour regagner le respect, et puis finalement on finit par abandonner, se faire une raison. Il faut juste maintenant trouver des soltutions pour ne pas sombrer, pour ne pas mourir.

Alors on cherche, on s’évade, quelques plaisirs artificiels, rêve de poudre blanche.

Et puis on se détache de tout de tous, on ne subit plus on observe de l’exterieur, la violence, les douleurs ne sont plus qu’accessoires, la colère est là mais elle est tapie, elle ne fait plus souffrir.

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