Des nouvelles

Plonger dans l’abîme de ma vie. se retrouver dans le noir total. Le mur devant moi est plus haut, plus épais, plus solide que jamais.

Plus envie de ressentir, plus envie d’aimer, de me battre, plus envie de haïr plus envie de rien, plus envie de cette colère qui me ronge et contre laquelle je me sens totalement impuissante.

Envie de repartir en arrière pour tout recommencer autrement…

Mais c’est impossible, il faut que je fasse avec ma vie, mes choix. Ma vie aussi loin que je me la rappelle n’est faite que de douleur. Et je fatigue…

16 Réponses to “Des nouvelles”

  1. Silence un peu pesant, là…

  2. Bibichette Says:

    Assez d’accord avec Somno…

  3. pourquoi devez vous souffrir et vous faire souffrir, et aussi tous ceux qui vous aiment, sans fin ?
    quel crime avez vous commis qui ne soit pardonnable : n’en n’avez vous pas assez de votre prison ? ne vous etes vous pas assez punie à présent ?

    etes-vous sure que ce doit etre vous qui soit chatiée ?
    etes vous bien sure de la mériter cette souffrance ?
    moi, je sais que non, vous etes un tison brulant, terriblement émouvante et d’une violence qui devrait s’exprimer, non envers vous meme et ceux qui tentent de vous aider,
    mais envers vos bourreaux, et ceux qui vous avaient en charge !!!!
    c’est ceux là qu’il faut tuer symboliquement, faire payer, bref faire souffrir ! -je sais, c plus facile à écrire, qu’à effectuer…-
    qu’est ce qui m’aide chez vous : votre violence, votre liberté paradoxalement énorme et à portée de main, meme si vous vous sentez enfermée, votre vitalité , votre énergie qui se lit derrière autant de souffrances, le reve d’une vie enfin, juste vivre : vous y avez droit, vous le méritez enfin plus que tout ces enfants gatés, gavés, insensibles !
    tout ce que vous écrivez m’aide moi meme à me comprendre, et à transcender cette souffrance insupportable, à la transformer par votre art d’écrire en une création sublime, capable d’émouvoir et d’atteindre beaucoup plus que vous pouvez imaginer !
    revenez-nous, s’il vous plait, vous me manquez beaucoup, et je ne dois pas etre la seule !

  4. no news for long time, even on private email…just hope she’s on live

  5. Val, tu fais chier, merde…

  6. que peut-on faire ?
    quelqu’un connait il son adresse ou son teléphone ?

    quelqu’un peut il nous donner des nouvelles ?

  7. La vie recommence à chaque souffle !
    Comme le dit (bien mieux) Nietzsche : tes pensées doivent t’indiquer qui tu es, non te révéler ce que tu deviendras…

  8. Bibichette Says:

    Personne n’a des nouvelles????
    Val!!! Qu’est-ce que tu fous???

  9. toujours pas de reponses aux méls direct! fais ch…

  10. ca va juste en vacances avec une connection aleatoire

  11. Silence pesant aussi pour le lecteur lambda, entre autres, que je suis…

  12. Bibichette Says:

    Est-ce que Boon ou Brice pourraient nous donner des nouvelles????
    Ca pue vraiment maintenant!!! :-((((((((((((

  13. hey les gens: lisez donc les com!!!!! y en a un du 28 juillet où elle dt qu elle est en vacances!

  14. Je suis parano, ok, mais Val a jamais écrit son pseudo avec une majuscule…

  15. malgré tout, ce que j’ai écrit ci-dessous me parait pas réel:

    je suis le fils d un flic, lui même fils d immigré d’Italie du sud qui a engrossé une orpheline de Savoie, et d’une naufragée espagnole echouée en Algérie où elle devint française. j’ai déménagé tous les trois ans et chaque fois je faisais la ‘pute’ pour me faire accepter dans le groupe près de chez moi ou celui de l’école, ou pour échapper à mon facho de père et à ses connards de collègues, aux prof, à dix-sept ans j’étais usé, je me sentais faible et violé.
    j’ai eu la chance de connaitre le grand amour une année, une chinoise en Polynésie où je vivais alors, la plupart des gens se contentent de le manquer, moi je l’ai déchiqueter et piétiné. puis j’ai connu des femmes pendant des années, dix années, que je n’ai jamais aimé, que je ne regardais pas, j’aurais pu avoir des gosses mais bon. ne sachant ni qui j’étais ni où j’allais je me suis drogué et j’ai picolé, j’allais voir des putes, j ai bien déliré aux quatre coins de la France avec des inconnus dans des ‘teufs’ devant des murs d’enceintes, j’ai vu mes potes se lâcher, changer et enfin évidemment crever pour certains.
    je ne me sens pas responsable de mon colocataire qui s’est pendu, j’ai vu les gens me regarder comme un ‘cramé’, je ne suis pas junk, puis ce fut le tour de ma ‘famille’. je ne me sens pas responsable non plus d’avoir lâché le seul frère que j’ai pu me faire dans ma chienne de vie et qui me plantait toujours plus profondément un poignard dans le dos. nous avions trop d’emmerdes avec les flics, pour la drogue, pour des flingues, pour une femme aussi. de toute façon il est mort et j’ai finalement baisé sa femme.

    depuis 5 ans je ne travaille pas et je n’ai pas une tune, je vis du rmi chez une nana sympa mais pas assez violente pour moi. elle m’entretient sans se l’avouer vraiment, elle m’aime sûrement mais impuissant, là aussi je suis une ‘pute’ et je le fais très bien. j’ai toujours fait poussé de l’herbe et elle aime ça, ça me permet de respirer, elle se défonce, je la défonce et tout va bien, entre les crises. mais moi je suis ailleurs comme d’hab.

    pas trop mauvais en double vie je me suis mis a baisé avec des mecs je sais plus trop comment, et comme j’étais doué, je consommais beaucoup de porno enfant, je me suis fait pute, j’avais vingt et un ans. je sais exactement ce qu’ils veulent et j’aime leur donner, les exciter les faire bander et leur donner mon cul. j’aime sentir une ou deux verges me forcer, des mains s insinuer, des doigts me fouiller. d’abord dehors je me faisais prendre comme une chienne pour le premier billet de vingt euros venu contre un arbre ou contre un mur, dans une bagnole, dans une cage d’escalier, dans des chiottes d’autoroute, dans des lieux de drague pour pd, la nuit le jour, entre midi et deux ect… j’ai aussi connu le sm et finalement j’ai aimé les coups de ceinture, forcément.

    la drogue a finalement jamais comblé le vide en moi mais m a détruit la voix la gorge et les poumons je ne devrais pas vivre vieux et de toute façon, je m en fout j’ai plus grand chose à dire. je regarde l’horizon et ça me calme quand je vais mal, c’est important l’horizon. loin d’être apaisé j’ai enfoui ma colère, je ne la ressens plus qu’à peine quand je disjoncte. je fais l’escort occasionnel (ça gagne mieux) pour me faire un peu de fric, je me sers dans les magasins quand j’en ai pas et je continue ma double, ma triple, ma quadruple vie. je ne ris plus, je suce ou je me branle, je me came et je dors.
    je ne sais toujours pas qui je suis un homme? une femme? j’aime tant les femmes… je ne peux qu’être amoureux d’une femelle, mais quelle femelle accepterait un mec qui a vu autant de queues? bonne question. mentir alors? plutôt crever et puis ça fatigue. je n’ai jamais oublié les femmes mais je n aime que les ‘chiennes’… qui elles cherchent des mecs (des vrais). c’est mon anathème…

    aujourd’hui donc pas trop de haine (en surface) mais j’ai laissé tombé tout le monde ou presque, je ne vois plus que des gens individuellement, la plupart du temps pour me faire baiser violemment… je suis bon pour ça de toute façon, à ‘ouvrir la bouche’. de vieille connaissances resurgissent parfois.

    j ai envie de tout recommencer mais pour moi aussi c est impossible et j ai bien envie de me damner plutôt (et les autres avec moi…). la drogue ne me fait plus rien et je n en ai plus envie je lui ai trop sacrifié, je la prend car je sais qu elle me tue, qu elle est moi que je suis elle, qu’elle ralentit mon cerveau douloureux et cramé. un fix peut etre, un ange m’avait dit ok mais semble hésiter à présent et je la comprend. j’ai aucun souvenir des ces dix dernières années et peu de souvenir d’enfance, ou des flash parfois, les gens hallucinent. c’est qu’ils ne pigent pas que ce genre de vie te marque au fer rouge, prends toute la place, te crame, te casse. comment font-il pour ne pas s’abimer et vivre en même temps? (je sais, c’est moi qui m inflige tout ça blablabla…). je les emmerde, un jour dans un aéroport je suis mort.

    l’autre fois une vieille connaissance de faculté m’a rappelé pour ses trente ans. huit ans que je ne l’avais pas vu, qu’est ce que je peux en avoir à foutre qu’il viennent de finir sa thèse qu’il ne devait pas faire? pauvre con.

    ce que je sais c’est que je n’ai pas envie de me suicider, que j’ai envie de voyager, que j’aime bien le Lsd, que je vais crever et que je donnerais n’importe quoi bien que je n’ai plus rien, pour aimer à nouveaux et être aimé comme je suis, avant de partir. comme disait Brel, brûle encore bien qu’ayant trop brûlé, brûle encore même trop même mal, pour atteindre à s’en écarteler, pour atteindre, l’inaccessible… étoile.

    en attendant j’erre je baise avec qui le veut je me came et j’attends la prochaine connerie qui me tombera dessus.

    et j’en ai rien à foutre de monter une mission humanitaire en Afrique, qu’ils crèvent eux aussi.

    voilà c’est un petit résumé de ma vie de merde, si certains aiment ‘comparer’… je me sens pareil que toi ma princesse junkie, ton texte j’aurais pu l’écrire. j’ai plus la force.

    no futur

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