Archive pour mars, 2009

Une bombe dans ma vie

Posted in actualité, envie on 30 mars, 2009 by toxgirl

Envie d’écrire encore sur Boom, sur ce David qui me fait un effet incroyable.

Signe particulier physique, un tatouage sur le bras une tête de loup au yeux rouges  une cicatrice d’environ 20 cm sur le thorax, une autre de 10 cm  de derrière l’oreille gauche jusque dans le cou.

Son caractère n’a pas l’air facile, il sait ce qu’il veut, ce qu’il ne veut pas. Il veut que je sois entièrement à lui quand je suis avec lui, il veut m’emmener partout en week end, il veut me baiser tous les jours.

Boom porte bien son surnom, c’est une bombe, pas dans le sens esthétique du terme (quoiqu”il soit super mignon), il est toujours pret à exploser, et quand il contient sa colère au bord de l’implosion.

J’aime quand il est dans cet état ses yeux sont plus noirs que jamais, son regard est froid implacable. Alors je m’approche, et je lui murmure une phrase: “Je serais peut-être à toi un jour” . Là il me regarde et explose de rire avant de me répondre immanquablement la même chose:” tu ne seras jamais à moi, ni à aucun autre et tu le sais pour le répéter souvent, tu es la femme d’un seul homme”

Il me connait si bien, souvent ça me rassure mais souvent ça me fait peur; peur d’être manipuler, peur qu’il se serve de moi.

Soirée de vendredi soir….

Posted in actualité, envie on 30 mars, 2009 by toxgirl

Diner avec Boom, tranquille, calme. La discussion passe de ma dépendance au sexe. On discute de ce qu’on aimerait se faire. Je l’écoute m’expliquer qu’il aimerait me baiser là maintenant tout de suite sur la table du salon, je sens ma température interne augmenter. Une de ses mains se promène sur ma cuisse, je suis en jupe avec des bas, le contact de sa main me fait frémir. Je ferme les yeux, il le prend comme une invitation, il introduit son doigt en moi, je mouille immédiatement.
Il descend de sa chaise pour venir s’agenouiller devant moi, m’écarte les cuisse et plonge sa tête sous ma jupe, sa langue entre en moi, je me laisse aller à quelques gémissements. Voir cet homme grand et fort, à me spieds me procure un plaisir immense, je suis au bord de jouir, il se relève, à mon tour j’ouvre son pantalon je libère son sexe et l’avale entièrement.
Au bout de quelques minutes, il me relève, débarrasse la table d’un coup de bras, me soulève et m’assoit dessus. Il me pénétre d’un seul coup violement, je l’insite à continuer encore plus fort, j’aime le sentir en moi je veux qu’il me fasse mal, il se retire, je descend de la table, je lui présente mon cul, je lui demande de me le baiser, il me frappe, fessée cuisante qui ne fait qu’augmenter mes envies, mon plaisir. Je sens son sexe à l’entré de mon anus, j’ai envie qu’il entre sans précaution, mais il y va doucement, je lui demande de prendre moins de précaution j’ai besoin de plus de virilité, de plus de violence, il refuse, alors je le provoque comme j’aime à le faire je lui dit qu’Eric me baisait mieux, qu’avec lui je jouissais à chaque fois, je le défi de me faire jouir maintenant. La provoqu’ fait son effet je sens sa colère monter et s’enfonce en  moi avec une violence rare, je crie de douleur, mais c’est bon. ces coups de reins, sont violents, il me dit que je ne suis qu’une salope, il se retire, me prend par le bras, me colle contre lui et m’embrasse fougueusement. Puis il me repousse violement je tombe par terre, il se jette sur moi et me baise encore et encore, jusqu’à ce que je jouisse que je n’en puisse plus…

Week end à Londres

Posted in Uncategorized on 30 mars, 2009 by toxgirl

Week end à Londres, pour se retrouver, pour se parler. Programme, hotel classe, restaurants hors de prix et shopping.

L’impression d’être prise pour une autre, de ne pas être à ma place. Boom ne me refuse rien, j’abuse comme d’habitude.

Par moment je m’arrete de vivre pour le regarder, il a un je ne sais quoi dans les yeux qui me fait fondre. On prend enfin le temps de se parler, je l’oblige à me parler de lui d’Eric, de leur amitié.

à 3h du mat’ il me reveille juste pour me demander pourquoi je suis là avec lui? Que lui répondre? J’en sais rien.

Parce qu’il m’attire, parce que j’ai besoin de quelqu’un, parce qu’avec lui j’ai l’impression d’être une autre et puis à 3h du mat’, je m’en tape…

Le dimanche, au resto, j’essaye de lui expliquer, que notre relation ne saurait être exclusive que je n’ai jamais réussi à être fidèle, que ce que je peux faire avec d’autres n’a rien à voir avec lui.

Il me regarde en souriant, me dit que ce ne sera pas un problème, qu’il fera en sorte que je n’ai plus envie d’être avec d’autres. Il se fait des illusions, je me connais, à la première occasion, au premier regard qui m’attirera, je ne reflechirais plus, j’irais parce que j’ai besoin d’obtenir un ascendant sur ces hommes qui me désire…

amitiés

Posted in amitié avec des tags on 30 mars, 2009 by toxgirl

Il était fou, vous etiez jeunes, même milieu, même copains. Même mal de vivre, même révoltes. Vous avez fait les 400 coups.

Et puis tu es tomber amoureux, il a fallu qu’il te la pique,et parce que cétait lui, tu n’as rien dit. Une connerie en amenant une autre, volonté de tout faire d etout connaître, 1eres doses, pour lui l’héro et ses seringues, pour toi la coke et ses fiestas. 

Et puis le temps à passer, 18 ans déjà, l’armée, il ne prend plus d’héro, il s’assagit, mais l’armée c’est pas son truc. Toi tu t’engages, Fusillé commando dans l’armée de l’air, parce que ça a de la gueule.

Lui sort de l’armée, tu n’es plus avec lui, il est perdu, il s’engage chez les flics. Comme il est ambitieux il devient lieutenant, comme il ne peut s’en empecher il est aux stup.

Toi tu pars loin dès que l’occasion est là. Puis le kosovo, une bombe, blessé, médaillé tu rentres, mais rien n’est plus pareil,  la douleur physique fait désormais partie de ta vie. La morphine te permet quelque temps encore de rester dans l’armée, et puis ce n’est plus possible parc qu’il y a la dépendance.

Retrouvailles, fêtes, abus en tout genre, il t’aidera à monter ta boite, financièrement, administrativement. Retour des deux frères, retour du partage, partage d’appartement en plein coeur de Paris, partage des filles. Lui à l’héro toi à la morphine, encore quelque chsoe qui vous rapproche, la souffrance.

Lui il plonge, de plus en plus loin de plus en plus profond. Et puis il me rencontre, deux paumés, flash, coup de foudre, attirance. Tout va très vite, il tiens à moi, on ne peux vivre l’un sans l’autre, et puis il y a la came, et puis la violence, l’autodestruction de deux êtres.

Tu es là, tu le vois changer, il t’évite, ne veut plus sortir avec toi, tu ne comprend pas et puis il finit par te le dire, il est avec moi mais il ne veut plus partager pas moi.

Alors tu t’éloigne parce que tu sais, tu sais que si je l’attire je t’attirerais toi et toi tu ne le trahira pas. Mais tu n’es jamais très loin.

Et puis il décide de partir pour toujours de nous laisser tomber tout les deux, alors tu va surmonter ce deuil seul, et puis tu hésitera longtemps et puis te voilà dans ma vie….

Putain que cette amitié, j’aurais aimé la vivre, putain ce que j’aurais aimé pouvoir vous avoir tout les deux ensembles…

Petite fille

Posted in Souvenirs souvenirs, apocalypse, misanthropie avec des tags , on 26 mars, 2009 by toxgirl

Dans la cour de l’école une petite fille, seule, elle n’a que dix ans, dans ses yeux, la peur, l’angoisse, et la douleur.

De temps en temps elle regarde les autres jouer. Elle sourit d’un sourire sarcastique, quelle futilité dans ces jeux…Et elle replonge le nez dans son bouquin, elle lit pour la 15 eme fois les Misérables de Victor Hugo, comme elle aime ce Jean Valjean, comme elle aimerait parfois être cette Cosette.

C’est sa façon de s’échapper. Partir, s’enfuir, elle en rêve souvent, mais pour où? Ce soir encore elle rentrera au foyer, ce soir encore, il sera là, d’ailleurs penser à acheter une bouteille d’alcool, pour ne pas penser pour ne pas sentir.

Et le soir arrive, la petite fille se replie sur elle même, plus un mot, son visage n’exprime plus rien. Elle a caché la bouteille sous son matelas, et elle l’attend, il va venir comme d’habitude. Tout le monde est à la salle à manger, elle, elle attend son tortionnaire sagement comme il lui a appris.

Elle a trop peur, peur des consequences, peur de ce couteau qu’il lui met sous la gorge, peur de cette douleur quand il lui taillade le mollet.

Et il arrive prévisible, il n’est pas seul, il se rapproche, elle arive à sentir son odeur à plusieurs mètres maintenant. Il est plus grand, il est plus fort.

Il lui enlève son pantalon, lui enlève sa culotte, lui met son sexe dans la bouche, elle a envie de vomir, elle étouffe, et puis il l’a relève, la couche sur le lit et demande à ses copains d’y aller, un par un il lui passeront dessus. La petite fille ne dit plus rien, elle n’arrive même plus à pleurer, elle ne fait que subir.

Ils repartent content d’avoir encore réussi à prouver qu’ils étaient des hommes et elle reste là, salie, douloureuse. Elle se traine dans la salle de douche et se lave, et se relave encore, se rhabille retour sur le lit, elle prend la bouteille, elle a opté pour de la vodka, elle en avale une gorgée, c’est fort ça lui brule à l’interieur, mais cette brulure lui fait oublier son bas ventre en feu.

Un éducateur vient la chercher pour manger, elle est encore en retard, il faut toujours aller la chercher. La petite fille bien sage, calmement le suit.

En elle c’est la colère parce qu’elle ne peut resister, parce qu’elle ne peut se défendre, un jour elle pourra le  faire, un jour elle le tuera…enfin elle aimerait bien, enfin si elle en a le courage…

Soirée de doute

Posted in actualité, envie avec des tags on 26 mars, 2009 by toxgirl

Soirée de doute, soirée sans dope, soirée migraine. Je retrouve ma vodka et le sub.

Discussion avec Boom, j’essaye de lui expliquer pourquoi j’ai envie d’un shoot malgré le sub. Simplement sucer un cacheton n’apporte aucune sensation de soulagement sur le moment, l’effet produit est trop long, et je pense que mon dosage est trop juste, mon medecin ne veut pas m’en prescrire plus.

Boom écoute, et me propose d’aller voir son medecin avec qui il gère sa morphine. J’accepte j’irais le voir demain. Mais je lui explique aussi que le sub je peux pas continuer à le prendre comme ça, je vais le shooter parce que sa va calmer mes envies.

Et puis je repart , je rentre chez moi, pas envie de rester avec lui ce soir, je suis épuisée, je rentre.

Premier reflexe, la dose, je sors le materiel, je vais chercher la dose au fond de ma poche, rien, il n’y a rien.

J’appel Boom, il m’avoue l’avoir récupéré, si je l’avais eu devant moi je l’aurais tué sur place.

Le pire c’est que ce con est mort de rire. Alors je me fait une raison et je me prend mon shoot de Sub….

tentation

Posted in actualité, envie avec des tags on 25 mars, 2009 by toxgirl

Déjeuner avec Dam, dans une petite brasserie, discussions, on discute de lui, de Boom, du passé.

Et puis la proposition, une dose? j’hésite, je met le nez dans mon verre, lui dire non, je relève la tête, je le regarde dans les yeux et je lui répond oui.

Tentation extreme, une dose, sans rien en échange même pas une séance d ebaise, non, un cadeau, un vrai, par amitié.

Ma main rencontre la sienne je prend le petit paquet, je l’embrasse. Je ressors, j’appelle Boom, sur messagerie, je reccroche, il me rappelle.

J’essaye de rester calme, ne pas lui faire de chantage, je lui dit juste que je ne vais pas bien, que j’ai besoin de lui maintenant.

Il ne peut pas être là, il sera là ce soir, il va venir me chercher au boulot, il me dit qu’il tient à moi, et me dit de ne pas faire de connerie.

Je ne lui répond pas et je raccroche, je ne peux pas lui mentir, je ne sais pas ce que je vais en faire, la revendre ou la prendre…

Crise de nerfs

Posted in actualité avec des tags , on 25 mars, 2009 by toxgirl

Surement un peu trop de vodka, un peu trop de Sub, un peu trop les nerfs, hier soir j’ai pété un cable à l’arrivée de Boom, une vraie crise de nerfs suivie d’une crise d’angoisse carabinée, impossiblité de respirer le coeur qui bat à 100 à l’heure,  résultat, Boom m’a fait une injection de morphine pour me calmer.

Douleur de la piqure, plaisir de l’injection, et le calme, le vrai calme, le mal de crane qui passe, la respiration plus facile, le coeur qui ralenti.

Pas de flash mais je suis ailleurs, bien, je garde les yeux fermer, je veux l’entendre, entendre sa voix, parce que c’est celle d’Eric, parce qu’elle me berce.

Et puis je réalise, qu’est ce qu’il fout là ce con? je lui avais pourtant dit au téléphone que c’était pas la peine qu’il revienne, que je ne voulais plus le voir, que je n’avais besoin de personne et surtout pas d’un mec qui n’était là que pour “réparer ce qu’Eric avait abimé” (dixit Boom).

Mais je n’ai pas la force de le virer, sa chaleur tout contre moi, ses mains sur moi, ses lèvres sur ma peau, c’est au dessus de mes forces.

Il commence à me deshabiller, putain j’ai pas envie mais je n’ai pas la force de murmurer ne serais ce qu’un non, alors il continue. Je suis dans le brouillard, à sa disposition, il a ses doigts en moi, machinalement j’écarte encore un peu plus les jambes, je sens que je mouille mais les sensations ne sont pas clairs, je suis totalement défoncée.

Puis il entre en moi doucement, sans violence, j’en n’avais pas envie, mais je n’est toujours pas la force de resister, alors je me laisse baiser et puis c’est loin d’être désagréable.

Je le sens jouir en moi, puis il se retire, s’allonge à côté de moi, m’embrasse et me murmure encore un pardon….

Je m’endors….

Souvenirs

Posted in Souvenirs souvenirs, envie avec des tags , on 24 mars, 2009 by toxgirl

Souvenir d’un autre temps, souvenir lointain de quelques mois. Souvenir d’Eric. Parce que je n’arrive pas à me détaché, parce qu’il était ma seule famille parce que je reste perdu sans lui.

Souvenirs de caresses, souvenir de ses lèvres, souvenirs de son sourire si rare, souvenir de ses yeux quand il me regardait entre haine et amour, entre pardon et colère. Et puis nos discussions rares aussi. La conclusion, toujours la même, on se fait du mal, on se détruit mais comment vivre sans l’autre?

Souvenirs de moments durs, de moment de manque, la douleur à deux; découverte que la douleur de l’autre est pire que la sienne. souvenirs de soulagement, deux doses, deux seringues, on marchait par paires, deux ou rien…

Souvenirs de violence, la mienne surtout, souvenirs de trahison, moi dans un lit avec son frère. Souvenir de sa violence, un fix forcé, une séance de baise avec lui que j’avais refusé avant d’accepté sous la menace d’un flingue.

Souvenir que j’étais bien, parce qu’il était là, parce que je me sentais protegée, aimée, parce que si j’étais loin, si il était loin ça ne pouvait durer plus de 24h.

Souvenir de tolérance, souvenir de liberté qu’aucun autre homme n’est capable de me donner….

Soirée seule enfin presque…

Posted in amitié, envie avec des tags on 24 mars, 2009 by toxgirl

La soirée s’annonçait gluaque, pénible. J’étais seule, assise, accoudée sur la table de la cuisine. Devant moi, une bouteille de vodka, ma boite de Sub et le materiel d’Eric retrouvé en faisant du rangement: une petite trousse en cuir, à l’intérieur, des seringues (2 neuves), son garot, une vieille cuillère pourri, un briquet à moitié démonté.

Et j’hésite, puis la colère qui prend le dessus, je revois Eric encore, passer le pas de cette porte une dernière fois cette phrase a laquelle je n’avait pu croire et cette putain de réalité qui fait si mal.

je récupère la trousse et la balance à travers la pièce, sans m’en rendre compte mes larmes coule, je me sert un verre de vodka que j’avale cul sec, puis un subutex, il faut que ça s’arrete que la colère se dissipe et puis mon téléphone sonne.

C’est Boom, je décroche sans dire un mot il me parle, sa voix m’apaise, c’est Eric que j’entend ces même intonations, la colère s’estompe. je lui dit que je vais craquer, que le sub ce soir ce sera trop juste, que je n’ai que 50 m à faire pour acheter une dose, que s’il n’est pas là dans deux heures je m’enfonce une seringue dans les veines.

Il me raccroche au nez, je le hais pour ça. Je reprend un verre de vodka et je sors. Je me retrouve dans un bar seule avec un verre de vodka en face de moi, j ereprend mon tel, je sais qu’il ne me rappellera pas.

Alors je liste les numéros à la lettre D je tombe sur le tel de Dam. Je l’avait revu il y a quelques mois au détour d’une soirée de retrouvailles avec d’ancien copain. Comme d’habitude la soirée c’était terminée dans une chambre, j’étais repartie au petit matin sans lui laisser mon numéro.

Machinalement je l’appelle, il me répond, il est sur paris, il arrive. Je l’emmène à l’appartement. Dans l’entrée je m’accroche à son cou, je l’embrasse. Je l’attire dans la chambre, et commence à le deshabillé.

Là d’une main il m’arrete, il ne veut pas, il ne peut pas. Il est défoncé, c’est pas la peine que j’insiste.

Il me prend dans ses bras et on s’allonge ma tête sur son épaule. Il s’endort, je me relève, son blouson est par terre, je le ramasse, et la tentation est trop forte, je regarde dans sa poche, une dose, je ne peux pas lui faire ça, je la remet à sa place.

Je fini la bouteille de vodka et j’allume la télé, une fois de plus je vais regarder The Wall, le casque sur la tête  la musique à fond, je regarde ses images, l’impression de regarder ma vie, ma vie partir comme celle du Héros Pink, il a pourtant tout pour être heureux, c’est une rock star, il a du fric, une nana,  des fans prets à tout et malgré cela il attend la fin en se défonçant.

J’ai du m’endormir, le bruit de la chaise de la cuisine me reveille, j eme décale, et j’aperçois Dam, installé. Je me lève, il est en train de se faire un fix.

La colère se reveille encore, colère sourde, jalousie extreme, je donnerais n’importe quoi pour être à sa place. Alors je fais demi tour et je vais me coucher.

Ce matin il était parti, juste un mot sur la table, tu peux m’appeler si ta besoin de quelque chose, je suis là, ce sera gratuit….