Archive pour février, 2009

Un soir sans

Posted in Ras le bol, actualité, envie avec des tags on 27 février, 2009 by toxgirl

Un soir sans, sans parce que la migraine est de retour, sans parce qu’il n’y a personne sur le net, sans parce que Boom n’est pas venu….

Un soir sans parce que dimanche c’est peut-être mon dernier jour de cure et peut-être que je n’arriverais pas à être clean, alors je me dit rester? Pourquoi faire, reculer pour mieux sauter, serais je un jour prete à rester clean?

Pourquoi toujours cette attirance, ce besoin d’un fix? La douleur bien sûr, la douleur physique et psychologique arreter de ressentir arreter de souffrir enfin…

Et Boom, inconnu total, enervant, attirant…il est même pas venu ce soir!!! l’appeler? non mais ça va pas je vais pas courrir après non plus…. quoique….

Et il tox, ancien tox, comment ce fait il qu’il traine avec des gens du centre?

Des questions que je refuse de lui poser de peur de sa réponse et s’il était tox? je tournerais encore en rond, mais s’il était tox ne serait-il pas d’autant plus tentant?

Aller un verre de vodka et au lit….

Boom

Posted in actualité, envie avec des tags on 26 février, 2009 by toxgirl

C’est l’effet qu’il me fait mais c’est surtout son surnom, il s’est présenté come ça, salut moi c’est Boom!

Sinon il s’appelle David et peu de mec m’ont fait cet effet là!!!

Deux soir que je passe avec lui, deux soir où il ne se passe rien ou si peux. Avant hier, grande discussion les yeux dans les yeux, il effleure ma main avec la sienne, j’effleur mon genou avec les sien.

J’en ai des frissons, je le dévore du regard, il a le regard ironique du mec qui connais l’effet qu’il produit. Et ça ça m’enerve, mais impossible de lui en vouloir, j’ai envie de lui, de ses mains, de ses bras.

Et il repart, il me prend dans ses bras presque comme une petite soeur, et pourtant il bande, je le sens à travers son pantalon.

Puis il me dit: tu en saura un minimum sur moi, je ne veux rien savoir de ta vie, je veux que tu la commence à partir d’aujourd’hui… En temps normal je l’aurais pris pour un débile profond mais là, avec sa voix, son regard, je sais pas…..

Hier soir il est revenu, revenu pour me voir moi, je trouve ça bizarre, je n’ai pas l’habitude….

Rediscussion, de tout de rien, de politique, de ma sortie, de son travail. Il est chauffeur de maître et garde du corps.

Je n’en saurais pas plus. Je le regarde et je me dit que je vais lui sauté dessus, et puis ses yeux croise les miens et mon courage fout le camps. J’ose tout de même laisser ma main se balader sur sa cuisse, il me sourit comme pour m’encourager. Puis il s’en va et là je m’entend lui dire, si tu ne m’embrasse aps ce soir c’est pas la peine de revenir. Il m’a prise dans ses bras et m’a embrassé comme Un seul homme l’avait fait. Il est reparti et je suis restée là comme une conne….

Parce que je suis moi

Posted in actualité, envie avec des tags , , on 24 février, 2009 by toxgirl

Parce que je suis moi, parce qu’on ne se refait pas, en ligne directe avec ma tendance à tomber amoureuse à tout les coins de rue, hier j’ai flashé!!

J’ai flashé sur un homme, un homme à peu près de mon âge, un homme grand, brun, aux yeux noirs.

Il venait rendre visite à un pote au centre. Impossible de determiné si c’est un tox, un ancien tox ou non.

Comme à mon habitude, dès que je l’ai repéré je suis allée à sa rencontre, son pote me l’a présenté.

Puis je les ai laissés, j’ai veillé à rester pas très loin d’eux à le dévoré du regard.

Avant de partir, il est revenu me voir, on a discuté quelques minutes. Et là comme une gamine je n’ai pas osé, pas osé lui poser les questions qui me brulaient les lèvres, je n’ai pas osé non plus l’allumé franchement.

Je suis rester la comme une conne à l’écouter me parler, il me regardait directement, en face les yeux dans les yeux, je n’arrivais plus à détacher mon regard du sien, par moment je ne l’écoutait même plus.

On a parlé de tout de rien, surtout pas de dope, surtout pas de cul, du temps, de soirée, d’endroit que nous connaissions tout les deux.

Et puis il est parti, pas un baiser, pas une allusion, alors que j’avais trempé mon string, que j’aurais donné n’importe quoi pour un geste de tendresse, un geste équivoque. il m’a juste laissé avec un numéro de téléphone.

Et le pire c’est que je n’ose même pas l’appelé…

Je ne me reconnais pas…

Relation virtuelle

Posted in actualité, envie avec des tags on 23 février, 2009 by toxgirl

Ressentir les mots, les prendre, en faire des images, presque des souvenirs. Discuter avec un inconnu, se prendre au jeu, s’exciter mutuellement.

L’impression de le connaitre, l’envie de l’exciter toujours plus, envie de lui, se caresser en le lisant, aller parfois jusqu’à l’orgasme.

Guetter ses mots, les attendres, envie d’aller plus loin, mouiller àla moindre appartition de ces mails.

Se surprendre à vouloir le voir, en reel. Se laisser dominer par son animalité.

Une relation de cul alors qu’au départ on aurait voulu autre chose peut-être quelques sentiments et puis non, revenir à ce basic instinct, baiser, se faire baiser et aimer ça.

Envisager une rencontre, “fortuite”, une rencontre chaude et sensuelle, une rencontre qui finira à n’en pas douter, dans une ruelle sombre, adosser à une poubelle, les cuisse ouvertes. Une rencontre rapide voire furtive, qui nous laisse comme un gout de trop peu, mais qui nous a fait jouir tout de même.

Et recommencer encore avec des mots pour relancer un interet, pour relancer l’excitation, allez plus loin encore, plus vulgaire, plus chaud.

Se caresser en écrivant sur le clavie, jouir en direct, lui dire que t’aime ça et qu’il faut absolument se revoir.

 

Relecture de ce billet, écris sous l’excitation, parce que le manque, parce que les douleur. Ecris en pensant à des mots que l’on m’écrit, a des situations que l’on décrit et parfois.

Désoéle pour les lecteurs trop prude, trop naïf, trop choqué, mais définitivement je suis une salope qui aime le cul….surtout quand j’ai besoin d’un fix

Dans un commissariat, en prison….

Posted in actualité, envie avec des tags on 19 février, 2009 by toxgirl

Bon puisque certains se posent des questions sur comment fait on pour baiser dans un commissariat ou en taule?

Dans un premier temps, dans un commissariat. Je devais avoir environ 16 17 ans, arretée une fois de plus pour détention de stupefiants (c’est stupefiant non? oui je sais elle était facile celle là!!!), j’essayais de trouver une solution pour eviter une garde à vue trop longue.

A ce moment un jeune flic se pointe. Pas mal à peine plus vieux que moi. Il se met au bureau et commence à me poser des questions, nom prénom, date de naissance, adresse….et moi je lui répond et je le regarde. je le regarde droit dans les yeux, je le regarde de façon très insistante, au bout d’un quart d’heure, il n’arrive plus à soutenir mon regard, au bout d’une demie heure il rougit à chaque fois qu’il lève les yeux.

Et puis je lui demande s’il est marié, s’il a une copine, il balaye les questions avec un ça ne te regarde pas. Je le cherche en lui demandant si d’un seul coup on ne s’est pas rapproché vu qu’il vient de me tutoyer? Il baffouille. Je jubile.

Mon pied viens caresser sa jambe, il s’écarte, se lève, je souris. Et là super mal à l’aise il me dit que quelqu’un peut venir d’une minute à l’autre.

Je me lève à mon tour et me rapproche de lui, si près que je sentais son souffle sur mon front.

Je lui murmure de m’emmener dans un endroit tranquille, il refuse. Je place ma main sur un endroit stratégique (son entrejambe) et à ma grande surprise il est déjà dur à travers son pantalon.

Il s’écarte, me remet les menottes et me fait sortir de la pièce.

Direction les toilettes, on entre il referme la porte, je me colle contre lui, il m’écarte et me colle au mur. Je lui demande de me retirer les menottes, il refuse, je veux être baiser, je le serais menottée debout comme une garce de tox.

Je ne vous raconterais pas plus de détail parce que franchement y a pas grand chose à raconter, il m’a prise là debout sans autre préliminaire, deux trois coup de rein et il a déchargé vraiment un coup de merde….

Pour la prison je pourrais vous raconter de trois histoires différentes, je pourrais vous raconter ma première experience lesbienne avec une détenue mais vraiment c’est pas mon truc, même si a ce moment là j’ai apprécier et même plus, surtout que j’avais choisi ma partenaire avec soin, elle était influente et réussissait à m’avoir de la morphine.

Mais je préfère vous narrer mon experience avec mon avocat. Un petit jeune commis d’office. Une grosse affaire pour lui, un homicide. Il était très mignon et au bout de quelques mois d’enfermement, le manque aidant j’avais une envie d’un homme comme ça m’est arrivé très peu.

A une de ces visite, je lui dit directement, j’ai envie de baiser, j’ai envie que tu me prennes là maintenant, personne ne nous dérangera, les conversations entre nous sont totalement privées.

Evidemment, j’ai du lui faire peur, il a repris ses affaires et est partis. J’étais folle de rage.

Le lendemain revoilà monsieur. Dans la petite salle, juste un bureau. Il s’assoit en face de moi, je me lève, je m’assois sur le bureau, les jambes écartées juste devant lui, il me demande d’arreter avec une petite voix, il m’en faudrait un peu plus pour obéir quand même.

Je lui prend sa main et commence à la posé entre mes cuisses, il resiste très legèrement mais fini par me caresser sans mon aide. Je lui défait son pantalon, me met à genou devant lui et commence à le sucer, je sens son sexe durcir dans ma bouche, je suis bouillante, ma langue fait des va et viens de plus en plus rapide, il me demande d’arreter, j’obei, je me relève enlève mon string et je m’assois sur lui, il entre en moi, dans son regard de l’étonnement il viens de réaliser qu’il est en train de baiser sa cliente, mais il se prend au jeu, il m’oblige à me lever à me rassoir sur la table et là il va me pilonner violemment jusqu’à ce qu’il explose en moi.

Puis je me rhabille, lui dit merci à demain pour discuter de mon affaire….

Parce que je peux pas refuser grand chose à Mél’…

Posted in actualité, envie on 18 février, 2009 by toxgirl

Bon Mél’ a demandé que je liste les endroits un peu atypique où j’ai baiser, bon le sujet est interressant et comme le titre je peux pas lui refuser grand chose à Mél’:

Notre Dame de Paris: Un petit recoin sombre, la fraicheur des murs, délicieux

Toilettes d’un bistrot, d’un restaurant, d’une boite: à plusieurs reprise, séances gratuites ou payantes souvent glauque parfois jouissif (quand la nana du mec est assise à sa table en train d’attendre impatiemment son homme….)

Le cimetierre du Père Lachaise, en pleine nuit: Un des meilleurs orgasme que j’ai eu

Dans le couloir du métro: Si on regarde bien, il y a plein de recoin symptahique

Sous un pont, dans une voiture, sur un billard, sur un flipper, sur un bar.

Sur la banquette la plus proche de la piste de danse dans une boite de nuit.

Dans un ascenceur. Dans les toilettes de mon bureau, sur mon bureau, sur le bureau d’un collègue.

Dans un camionnette dans un parking souterrain.

Dans les toilettes d’un hôtel pendant que mon homme m’attendait dans une chambre.

Là c’est pas trop l’endroit mais la situation qui était atypique, dans une salle de bain avec le frère de mon homme mon téléphone allumé et mon homme qui écoute en direct.

Dans une piscine municipale un dimanche matin.

Sur le banc de muscu d’une salle de sport, dans des vestiaires après un match de rugby, dans des vestiaires après un combat de boxe, dans des vestiaires après un match de foot (oui j’aime bien les sportifs) 

Dans le bureau d’un vigile de supermarché.

Dans un commissariat, en prison…

Dans un cinéma, au théatre, dans les couloirs de l’Opéra de Paris, dans les catacombes

Sur une plage, dans la neige (je ne conseil pas!!!)

Dans un taxi: et pas avec le chauffeur

Sur un banc public, sur une balançoire….

Un éduc à mon tableau de chasse

Posted in actualité, envie avec des tags , on 17 février, 2009 by toxgirl

Hier soir, j’étais vraiment pas bien, une seule idée en tête, faire passer la migraine.

Une seule solution me mettre en chasse pour passée une soirée cul! Je déambulais donc dans les couloirs, le foyer à la recherche de la proie idéale. Rien de bien interressant, Rémy n’est pas un défi et Brice est décidement trop chiant.

Le reste des pensionnaires de la cures sont de très jeunes toxicos ou de trop vieux….Et puis au foyer, derrière le flipper, l’éducateur, l’ancien tox reconverti dans le sauvetage desespéré de toxico repentis.Il s’appelle Florian, il est grand environ 1m85 il est sportif, il a des yeux bleus perçants et un regard à tomber.

Je m’approche, me colle contre le flipper et je le regarde avec insitance. Il me sourit, je lui demande d’arreter de jouer parce que je dois lui parler.

Il s’execute, je lui explique que j’ai envie de lui parler dans un endroit calme où l’on ne sera pas déranger, ma chambre.

Il me demande si c’est raisonnable, je lui répond qu’évidemment ça ne l’est pas que j’ai une idée derrière la tête, à lui de voir s’il prend le risque ou pas….

Je dois aussi vous dire que mes aproles sont bien évidemment accompagnées d’un regard non équivoque, un regard qui en dit long sur mon envie de lui.

Dans le couloir je décide de le tester, je l’arrete en me postant devant lui, je m’approche, mes lèvres frolent son cou, je lui murmure de m’embrasser. Il me répond non.

Je m’écarte, je passe devant lui on est devant ma chambre, j’ouvre la porte, on entre. Puis il me colle contre le mur, me demande si c’est ça que je veux. je lui répond par l’affirmative.

Ses lèvres sont douces et chaudes, je suis bouillante de désir. Il m’enlève mon pull, ouvre mon pantalon. Il m’attire vers lui jusqu’à mon lit.

Je suis sur lui presque nue, je lui enlève son jean, libère son sexe déjà dur. j’ai envie qu’il me prenne maintenant, pas envie de préliminaire, pas envie d’attendre, ma tête va exploser.

Je lui demande de me penetrer  maintenant violemment. Il a un moment d’hésitation, je vois dans ses yeux qu’il doute, alors tout doucement je lui dit que personne ne le saura, que j’ai juste envie qu’il me baise maintenant comme une salope.

Oubliant ses scrupules, il me penetre comme j’aime, soudainement, d’un seul coup il est au fond de moi. Il me pillonera pendant près d’une heure avant que l’orgasme nous emporte tous les deux

Elles sont encore là

Posted in Ras le bol, actualité, apocalypse, envie avec des tags , on 16 février, 2009 by toxgirl

Elles sont revenues, elle sont toujours là, les douleurs du manque. Il va falloir que je m’y habitue. Cette migraine qui n’en fini pas de taper. ce sang que je ressens bouillant dans mes veines, mes veines qui par endroits sont dures comme la pierre.

Elles sont encore là les envies, envies d’ailleurs, envie de partir, envie de défonce, envie d’arreter de souffrir, envie d’aimer, d’être aimer, de baiser, de se faire baiser.

Envie de cet éducateur ancien toxico qui m’a prise dans ses bras samedi soir, envie de Rémy qui devient mon double peu à peu, mon miroir. Envie de Brice, ce chien fou, cet homme encore très ado que j’ai envie de croire par moment quand il me dit que je suis belle.

Envie de ce lecteur dont je tairais le nom et qui s’est rendu tellement indispensable en quelques semaines.

Envie de sortir, de faire la fête, de m’oublier, oublier ce que je suis, oublier tout et tous.

Envie d’être quelqu’un d’autre de tuer Val, de tuer Tox ne plus être personne jamais….

encore un soir

Posted in Ras le bol, actualité, envie avec des tags , on 14 février, 2009 by toxgirl

Encore un soir où la douleur m’envahie, encore un soir où je ne sais plus ce que je fais ici.

Encore un soir où je suis perdue, encore un soir de solitude, il y aurait bien quelqu’un pourtant, mais il est loin mais il n’est pas pour moi, il appartient à une autre, une autre vie un autre lieu.

Encore un soir où je maudit la femme qui m’a mise au monde, où je hais l’homme qui l’a ensemencer.

Encore un soir de souffrances inutiles, encore un soir où rien ne viendra me soulager.

Encore un soir ou je rêve d’ailleurs, d’une autre vie, d’une autre chance avec un homme mi ange mi démon qui m’a quitté il y a quelques mois, un homme qui m’a fait souffrir mais qui m’a aussi fait découvrir qu’au fond de moi j’étais une femme, vivante qu’on pouvait aimé malgré tout malgré moi….

Relation érotique

Posted in actualité, envie avec des tags , on 13 février, 2009 by toxgirl

Un toxico et sa dose, c’est un peu Roméo et Juliette, une relation intense, passionnelle, fusionnelle qui finit forcement mal un jour.

Le toxico ne pense qu’à sa dose, il mourrait pour elle, il ferait tout pour qu’elle soit prés de lui, en lui.

L’acte même de se shooter est érotique, cette aiguille qu’on penètre dans la peau. Parfois, souvent une douleur délicieuse vous traverse. Le moment unique ou l’héro entre dans le corps, c’est douce chaleur qui vous envahie et l’explosion finale, bouquet final d’un feu d’artifice grandiose.

Au bout d’un certain temps la routine s’installe pourtant, le grand feu d’artifice se transfomr en petit feu de bengale, doucement sans qu’on s’en rende vraiment compte. Puis place au manque, on veut se détacher quelque peu, parfois même on tiens quelques jours quelques mois.

Et puis on y reviens, parce qu’on ne peut faire autrement, parce que l’héro est exclusive elle ne supporte pas l’abandon, alors on y reviens et là tout recommence, le bouquet final du feu d’artifice redevient grandiose.

Et puis pour certains, cette relation est là depuis trop longtemps, le corps fatigue de temps de plaisir, les organes s’essouflent de tant de chimie alors c’est la fin, le suicide de l’un par l’autre, la dernière communion, certains pensent d’ailleurs que celle ci est la plus belle

Alors renoncer à la dope, ce n’est pas que renoncer au plaisir, ni accepter les douleurs, renoncer à la dope c’est renoncer un peu à l’amour de sa vie. c’est ce dire qu’une relation aussi intense n’existera plus jamais, ne remplira plus jamais votre vie.

Et ça on y arrive que si l’on a autre chose, c’est cet autre chose qu’il faut que je trouve, mais je ne peut le faire en cure…