Souvenir d’un autre…souvenir de mon frère….
C’est un petit garçon, il à 5 ans.
Son père est grand et fort, trop fort surement. Sa manie à lui c’est la bouteille, la bouteille de whisky, la bouteille de vin, il boit, pas un peu, il boit à ne plus savoir s’arreter, à ne plus savoir qui il est. Sa mère essaye de le résonner, elle vide ses bouteille dès qu’il n’est pas là. Mais ça ne suffit pas.
Quand il n’a plus rien à boire, il devient fou, il crie fort, alors le petit garçon va dans sa cachette, ce petit placard noir. Il n’aime aps le noir mais là au moins planqué derrière les robes de sa mère il entend moins les cris de son père.
Un soir son père rentre, pour une fois il est calme, une bouteille à la main. La mère va vers lui essaye de lui retirer la bouteille, il resiste avec un sourire.
Alors pour la première fois elle prononce la phrase qu’elle n’a jamais pu prononcer :”je pars avec le petit”.
Il l’a regarde, dans ses yeux la haine, il lève le poing et frappe, frappe encore, il hurle, il crie qu’il va la tué, le petit garçon cours dans le placard. Il hurle qu’il va la tuer, il hurle qu’après il s’occupera de son petit qu’il n’en peux plus d’être juger, qu’on l’empêche de boire, qu’on l’empêche de vivre.
Il continue de frapper jusqu’à ce que la mère s’écroule dans une marre de sang. Il l’a regarde boit à même la bouteille, prend un couteau et pars à la recherche du petit.
Il ne peut pas être loin, il est forcement par ici, il ne peut le laisser vivre, c’est impossible il n’a plus de mère.
Il arrive dans la chambre, boit encore et finit par s’écrouler sur le lit. Il n’y a plus de bruit. Le petit garçon tente une sortie, doucement. Il voit son père, la bouteille est à ses pieds.
Il va dans la cuisine. Maman est par terre, il y a beaucoup de rouge, c’est du sang, il essaye de reveiller sa mère, elle ne bouge pas. Alors peu à peu dans sa petite tête de 5 ans il réalise, il réalise que maman ne se reveillera pas.
Il comprend les cris de son père, il l’a tué. Ce mot il ne l’avait entendu que dans la télé. Mais aujourd’hui il prend tout son sens. Le petit garçon à peur, il essaye de sortir mais la porte est fermée trop compliquée à ouvrir.
Il retourne dans la chambre. son père dort toujours. Il fait le tour du lit et aperçoit le couteau. Il le prend, le regarde. Son père a bougé, le petit garçon ne l’a pas vu.
Il se redresse doucement, se jette sur le petit garçon et soudain comme un reflexe, le petit garçon brandit le couteau pour se proteger.
Le père s’empale dessus et tombe sur le petit garçon. Il est lourd, il a du mal à respirer, et puis maintenant il est tout sale, son père perd beaucoup de sang, il ne bouge plus, il doit être mort.
A l’exterieur, les voisins ont appelé les secours, tout ces cris ils n’en peuvent plus ça fait trop longtemps que ça dure. On ne veut pas ce meler des affaires des autres s’il frappe sa bonne femme c’est pas notre affaire mais quand même là ça nous empeche de dormir.
Les flics frappe, plus de bruit, il finisse par entrer. Découvre la mère, puis continue dans l’appartement, dans la chambre, une ombre, un homme écroulé par terre il bouge legèrement. Le flic approche, relève l’homme, et découvre le petit garçon qui lui sourit.
“Merci de me délivrer monsieur, mon papa a été trop méchant alors je l’ai tué….”