Archive pour juillet, 2008

Incompréhension

Posted in actualité avec des tags on 8 juillet, 2008 by toxgirl

En relisant vos commentaires et mes écrits j’ai relevé quelques petites choses assez incompréhensible pour moi.

Quand j’explique que je suis une femme qui a besoin de dominer les hommes, et de jouer avec. On m’écrit qu’il faut que je passe à autre chose que ce n’est pas une solution de faire du mal à des hommes innocents….

Mais qui a parler de faire du mal? Pas moi, j’aime faire peur aux hommes, j’aime jouer avec j’aime en dominer certains. Mais pas leur faire du mal. Parfois oui ça leur fait du mal mais ce n’est pas le but et je ne vais pas m’en excuser, je m’en fout!!!!

Combien d’hommes agissent de même, combien d’homme aiment dominer les femmes en amour.

On reste bloqué comme il y a plusieurs decennie sur une femme qui joue avec les hommes est une grosse salope voire une pute et les hommes agissant de même sont au pire des coureurs au mieux des malades.

On évolue pas, pas de progression. Une femme qui se balade micro jupe et decolleté si elle se fait violer se sera toujours de sa faute. Combien d’hommes ont prononcé ces mots:”cet nana c’est un appel au viol”.

Alors oui je suis une nana pas toute à fait comme les autres, oui je suis peu recommandable, j’ai peu de morale et de limites. Mais mon mode de fonctionnement n’est régis que pour la survie et je ne me risquerais pas de le changer. Je crois avoir plus peur de mourir que de vouloir être heureuse en oubliant pourquoi je suis ce que je suis ou en tirant un trait sur ce qui m’a permis d’être ce que je suis

Qui suis je?

Posted in actualité avec des tags on 7 juillet, 2008 by toxgirl

ça c’est la question du jour. Impossible de savoir qui je suis ou plutôt impossible de savoir qui je veux être…

Est ce que je veux être cette petite fille de 10 ans qui n’a pas parler pendant deux ans?

Est ce que je veux être celle qui est capable du pire juste pour assouvir un fantasme, un désir, obtenir un avantage (la junkie quoi!!!)

Est ce que je veux être cette femme que mes collègues voit tout les jours, enjouée, rieuse, pétasse parce qu’il faut entrer dans le moule?

Je n’en sais rien, surement un mix de tout ça, on les met toutes dans un shaker et on regarde ce qu’on obtient: Moi mal dans ma peau, sans but dans la vie…

Je voudrais aussi en profiter pour revenir sur quelques commentaires pleins d’amitié et de sincérités sur le texte d’avant.

Je comprend parfaitement le but de ces commentaires, je sais de manière objective que vous avez raison, qu’il faudrait que je laisse courir que j’arrete de faire payer à des hommes “innocents” ce que les coupables m’ont fait subir. Bien sûr les appels au pardon, à l’oublis sont plus “politiquement corrects”; Je devrais me contenter comme nombres de victimes d’aller porter plainte contre mon tortionnaire, contre l’administration complice. Bref me comporter en “bonne” victime.

Mais qu’est ce que cela m’apporterait? Le repos? ça effacera la douleur, mon enfance perdue? ça me permettrait de me reconcilier avec les gens la société? De pouvoir prendre plus de recul fasse à la dope? Mettre un trait definitif à mes envies de défonce?

Je crois que ça ne m’apporterait rien, pas de soulagement, sinon que je perdrais surement le peu de force qui me reste, l’envie de me battre pour vivre…

Alors à la question de savoir qui je suis je répondrais ceci:

Je suis une jeune femme de 33 ans, qui un jour alors qu’elle avait 10 ans à décider qu’elle arreterait de grandir, ce jour là la femme que j’aurais dû devenir est morte. Je reste dans l’enfance à jamais avec les caractéristiques d’une enfant rancunière.

Je suis une jeune femme de 33 ans qui est terrorisée devant les hommes et qui pour survivre essaye de dominer les plus faibles d’entre eux.

Je suis une jeune femme de 33 ans qui ne supporte pas le politiquement correct et qui le subit simplement pour pouvoir manger à la fin du mois.

Je suis une femme de 33 ans, qui a des blessures qui ne se refermeront jamais.

Je suis incapable de vivre autrement, si demain je pardonne, je meurre….

Assouvir une envie

Posted in actualité avec des tags on 4 juillet, 2008 by toxgirl

Depuis quelques temps, je regarde mon collègue d’en face d’un oeil nouveau. Il est grand pas mal, un peu con souvent mais à force de l’avoir en face de moi je me suis surprise à avoir envie de lui.

Depuis une semaine je le cherche, l’allume, déjeune avec lui, lui lance quelques regards sans equivoque. Et j’ai décidé de passer à l’attaque, je vais vous raconter…

Ce matin il n’y a personne tout le monde à pris sa journée, pas de hierarchie pas de collègue, juste lui et moi, c’est parfait

Il arrive, je lui signale directement qu’on a la chance de n’être que tout les deux aujourd’hui, il sourit en me demandant si c’est pour cette raison que j’arbore un décolleté si profond.

J’hesite, puis je me décide je vais l’attaquer de front en lui disant directement que oui c’est pour lui, que j’ai juste envie qu’il bande toute la matinée en me regardant.

Avec un franc parler que je ne lui connaissais pas il me répond que je prend des risques qu’il pourrait me prendre sur le bureau, si je joue trop.

Le poisson a mordu rapidement j’en demandais pas tant.

La matinée passe, vers 10h30 je me lève pour aller faire un tour, il me suit, dans les couloirs, ma main frôle la sienne à plusieurs reprise, dans l’ascenceur, un groupe monte, je n’hésite pas à me coller à lui, je sens sa bite à trvers son pantalon elle est dure, je sens l’envie monter, la chaleur augmente, ma petite culotte s’humidifie.

On descent de l’ascenceur, on passe devant les toilettes, il me pousse pour m’y faire entrer, je le colle contre le mur, l’embrasse.

Ma main détache son pantalon, je libère sa bite elle est grosse et dure, je la prend dans ma bouche et commence à jouer avec ma langue autour de son gland.

Il m’oblige a arreté, dégraffe mon chemiser plonge sa tête dans mes seins. Je me colle à lui, ma culotte est trempée, il me l’arrache et me penetre sans délicatesse. Il me pilonne violement j’adore ça.

Je m’écarte de lui je me retourne pour lui offrir mon cul, il semble surpris que je lui propose mais n’hesite pas un seul instant. Je le sens en moi, j’aime ça.

Au bout de quelques instants je le sens se raidir puis m’inonder de son jus.

Je n’ai pas joui mais j’ai eu ce que je voulais.

Une fois rhabillée, je le regarde, il est essouflé, c’est une petite nature, je lui sourit en voyant qu’il regarde sa main gauche, son alliance….

Et je lui lance: “t’as femme va être ravie d’apprendre qu’elle est cocu…

Depuis il n’ose même plus me regarder, sa femme travaille dans la même société, il va avoir peur un certains temps….

Une vie de merde

Posted in Ras le bol, Souvenirs souvenirs avec des tags , , on 3 juillet, 2008 by toxgirl

Petit résumé d’une vie de merde ou comment on replonge après 10 ans d’arrêt

Premiers souvenirs du centre, premiers souvenirs de viols, souvenirs de dope, de pute, le dernier viol, Axel qui veut encore m’attraper, j’arrive pas à me dégager, coup de pieds, coup de poings et puis un cri, il est éjecté, je sais que Micka est revenu, je ne peux pas lever la tête, je ne peux pas le regarder en face, j’entends, les coups, j’entends les cris d’Axel, Micka tape et tape encore, je veux pas qu’il s’arrête de le frapper, Axel paye pour ce qu’il m’a fait pendant toute ces années, je prie même pour qu’il le tue.

Pour la première fois ma prière est exaucée, Axel est en sang, il ne bouge plus, Micka appel les flics, ils l’arrêtent, l’emmène. Je suis toute seule encore, les jours passent, je me bat pour voir Micka, ils me le refusent, je hais les flics. Je ne le reverrais pas, une lettre d’adieu, il ne supporte pas d’être enfermé.

Et puis les années passent rapidement, le mariage, ma belle famille. Ils me haient tous, je ne suis pas assez bien pour leur fils, ils ont raison, je suis enceinte, presque heureuse. J’accouche, la peur, peur de ne pas être à la hauteur, c’est un garçon, comment être mère? je m’enferme, je ne parle plus à personne.

Mon fils pleure, pleure et pleure encore, il faut qu’il se taise, je ne suis pas une bonne mère, je n’y arriverais pas. Il a 8-9 mois, il est dans son lit, j’entre dans la chambre, il faut qu’il arrête. Je ne sais plus quoi faire, j’ai envie de le faire taire par tout les moyens. Je sors de la maison, la voisine est là, je lui demande d’aller chercher mon fils de le garder avec elle sinon je lui ferait du mal.

C’est la fin de mon mariage, la fin de mon rôle de mère, je ne pourrais plus approcher mon fils seule.

Les années passent encore, la dope ne fait plus partie de ma vie mais dans un coin de ma tête, elle est encore là, je suis seule, plus d’issue. Je me rapproche d’anciens copains, je sors, je m’amuse, je boit, je fume mes copains se dope. Elle est de retour, elle me tente, je replonge comment résister?

Et puis je le rencontre, il est grand, il est beau, son regard est rare, je l’aurais.

Je l’ai eu, il est incroyable, il m’aide, me fournit, pas besoin d’aller dans la rue, servie à domicile. Et puis le temps passe, ça devient compliqué, on est deux à consommer, l’argent manque, il faut trouver une solution. Moi je sais comment faire, je l’ai déjà fait. Il refuse, j’insiste, il finit par céder, c’est à mon tour de fournir.

Et puis un malaise, un bad trip et j’ai envie d’arrêter mais comment arrêter quand on vit avec son alter ego? Impossible, il faut que je m’éloigne, il ne l’accepte pas. Je pars, je reviens j’arrive pas à le laisser seul.

Il pense qu’il y a un autre homme, mais celui là il risque de prendre sa place, il pense qu’il veut que j’arrête la dope pour le rayer de ma vie. Alors il me fait venir pour parler. Sur la table, tout le matos, je m’assois il me propose un fix, je refuse, il ne me donne pas le choix, je suis là, je ne bouge pas, je lui dit non, je ne veux pas replonger mais je ne bouge pas, il pourra me faire un fix.

Salope

Posted in actualité, misanthropie avec des tags , on 1 juillet, 2008 by toxgirl

Je suis une salope, dans toute sa splendeur. Je me repais des hommes avec delectation. J’aime le pouvoir que j’obtiens quand mon travail d’allumeuse fonctionne, quand je sens son sexe dur sous mes caresses. Quand je lis dans son regard l’envie de me salir, de me prendre sauvagement, n’importe où sauf dans un lit que je ne mérite pas.

 Le regard des autres a fini de me faire souffrir, j’assume pleinement de me servir des hommes pour mon plaisir, pour une vengeance de souffrances innomables endurées par ces hommes que je venere, que je crains que je hais.