Des nouvelles

Publié dans Uncategorized le 3 juillet, 2009 par toxgirl

Plonger dans l’abîme de ma vie. se retrouver dans le noir total. Le mur devant moi est plus haut, plus épais, plus solide que jamais.

Plus envie de ressentir, plus envie d’aimer, de me battre, plus envie de haïr plus envie de rien, plus envie de cette colère qui me ronge et contre laquelle je me sens totalement impuissante.

Envie de repartir en arrière pour tout recommencer autrement…

Mais c’est impossible, il faut que je fasse avec ma vie, mes choix. Ma vie aussi loin que je me la rappelle n’est faite que de douleur. Et je fatigue…

Deuil

Publié dans actualité, apocalypse avec des tags , , le 26 juin, 2009 par toxgirl

Alors qu’aujourd’hui tout le monde pleure un chanteur, je pleure un ami.

J’ai la rage pour cette mort inutile, la rage parce que sa mort restera totalement anonyme, un junkie de plus a fait une OD et je suis la seule à pleurer.

La télé la radio fait l’éloge de Michael Jackson, il devient martyr, on n’oublie les soupçons de pédophilie, mais un junkie qui crève n’a même pas le droit à l’indulgence de la société, ça fait un junkie de moins, une personne de moins à planquer, un danger plublic de moins, mais Jackson, c’ est une catastrophe mondiale.

Mais hier soir c’est un homme qui est mort dans mes bras. Un homme qui n’était pas qu’un junkie, il était un frère pour moi, je l’ai connu il y a environ 20 ans, ado perdue, desespérée, condamnée, il m’a pris sous son aile, m’a fait découvrir le moyen de survivre à tout, au viol, au violences. Sans lui je ne serais plus, là…

Suite…

Publié dans actualité, envie avec des tags , , le 24 juin, 2009 par toxgirl

Des mains parcours mon corps, deux, trois, quatre, oui 4 j’ouvre les yeux, et je les vois tout les deux. Le peu de vetement que je portais encore partent sous leurs assauts.

Je me retrouve nue, totalement nue, offerte aux caresses de ces deux hommes que je connais depuis longtemps. Ils ont envie de jouer, un foulard viens se mettre sur mes yeux, je ne vois plus rien.

Juste les mains, sur moi en moi, puis un sexe qui force ma bouche, je l’ouvre , je l’avale, me repositionne, un doigt fait son entrée dans mon intimité, puis deux, je suis trempée.

Je sens que l’un des deux me pénètre et me pillonne, je continue à lécher, à avaler et à mordiller, le sexe devant moi. Puis on me pousse, je me retrouve sur le dos, les yeux toujours bandés, on me saisi les poignets, je suis immobilisée.

Ils se relaieront tous les deux il me pillonneront jusqu’à ce qu’ils se soulagent enfin en moi, sur moi.

Je suis moite de désir et de foutre,  on me libère le spoignets, puis on m’enlève le foulard, ‘un de mes deux amants, viens m’embrasser tendrement, l’autre en attendant son tour me remercie de se retour à un passé qu’il pensait révolu et place dans ma main, une dose bien méritée…

Si tout le monde change, pas moi…je reste la même malgré le temps, malgré les années, je reste Tox, petite pute, Junkie….

Vendredi soir

Publié dans actualité, envie avec des tags le 23 juin, 2009 par toxgirl

Soirée d’anciens, anciens amants, anciens dealers, anciens clients. Parfois un peu tout à la fois. Plaisirs nostalgiques, je me saoule de musique, de vodka. Puis vint l’heure du comité plus restreint, arrivée de speed, de cc.

Je m’installe bien calée, dans un fauteuil, à mes côtés un ancien amant, en face sa maîtresse du moment.

Elle me regarde d’un air méfiant, parfois amusée de mon âge, elle a bien 10 ans de moins. Puis son sourire s’efface quand m main se pose sur la cuisse de son homme, je la regarde bien en face, pour lui dire, ton âge ne fait pas le poids devant notre passé.

Je suis joueuse ce soir, ma main remonte vers son entre jambe, je me colle un peu plus à lui. Il tourne la tête, je l’embrasse, il se laisse faire.

Mouvement d’humeur de la petite jeunette, il lui attrape la main, lui demande de se joindre à nous, mais la jeunesse n’aime pas partager à moins que ce soit la comparaison dont elle a peur…Et elle repart.

Elle n’existe plus pour lui, ses mains scrutent mon corps, sa langue me goutte méthodiquement. J’écarte un peu plus les jambes pour l’inviter à venir plus près encore plus près.

Je libère son sexe, il me le met dans la bouche, doucement très doucement ma langue le parcours, il est dur, au bord de l’explosion, je ralentis encore les mouvements, je le sens plus tendu, presque énervé, alors il commence à balancé ses reins, il accélère, je suis son rythme.

J’arrête avant qu’il ne se soulage et lui demande de me pénétrer maintenant  il s’exécute, je suis au bord de jouir, je lui demande d’accélérer, d’aller plus profond encore.

Je sens les regards sur nous, c’est vrai qu’on est en public, cette idée me ravie, me transporte et j’explose en même temps que lui…

Il se retire et déjà d’autres mains se posent sur moi, je sens que la nuit ne fait que commencer…

Soirée spéciale

Publié dans Uncategorized le 19 juin, 2009 par toxgirl

Ce soir c’est soirée spéciale, un vieux copain m’a invitée à une soirée privée histoire de parler du bon vieux temps…

Celui où l’alcool, la dope et le sexe coulait à flot, l’époque où une soirée durait 48 h….

J’ai hâte d’y être…je vous raconterais ça lundi au plus tard….

Constat

Publié dans Ras le bol, apocalypse, envie avec des tags le 18 juin, 2009 par toxgirl

Constat froid et objectif. Menerà bien un projet c’est positif, mais ne pas prendre ce projet comme excuse pour fuir.

Fuir ma vie, fuir ce que je suis, non, il faut que je l’affronte, que j’accepte ce que je suis et que j’en accepte les conséquences.

Et que surtout je le fasse seule, je n’ai pas le droit d’embarquer qui que ce soit avec moi. Boom c’est différent, il encaisse, il me connait et il se défend…Et c’est son choix que de me subir…

Itinéraire d’une descente aux enfers

Publié dans Souvenirs souvenirs, apocalypse, misanthropie avec des tags , , le 12 juin, 2009 par toxgirl

Analyse d’une descente aux enfers, résumé non exhaustif, synthèse froide d’une vie de débauches et d’une autodestruction programmée.

Prenez une gamine de 18 mois, laisser là seule, livrée à elle même au main d’une machine administrative qui n’a pas le temps.

Enfermée là dans un foyer qui ressemble plus au centre de Sangatt qu’à l’orphelinat de Candy. Vous verrez rapidement, au bout de quelques années les loups tourner autours.

Parce que dans ce monde là, bien cachés des enfants deviennent des monstres, par manque d’amour, par la violence infligée, parce que ces enfants ne sont au yeux de la bonne société qu’une ombre, une gangraine qu’il faut cacher, qu’il faut oublier.

Les loups finissent toujours par arreter de tourner et se jettent inéxorablement sur leur proie. La gamine a une dizaine d’années, mais elle n’est plus une enfant, ce n’est plus qu’une proie.

Elle devient animal, elle se forge un rempart dans sa tête, veut par tout les moyens s’échapper, ne plus pleurer face aux loups, ne pas leur donner se plaisir, ils aimaient tellement lui faire mal.

Le rempart ne suffit plus, la douleur est omniprésente, elle cherche un moyen, un moyen de continuer à vivre sans avoir mal, et elle le trouve enfin.

Un havre de paix, une trève dans sa vie, le salut vient de la seringue, produit magique ailleurs immédiat. Le caillou devient sa mailleure amie, sa meilleure alliée, les loups peuvent s’acharner, elle n’est plus là.

Sa meilleure amie est exigeante, atteindre un autre monde, un ailleurs, à un prix, et ce prix est cher…

C’est le prix de son corps, les loups lui prennent, elle décide de reprendre le dessus, elle va le vendre ce corps, elle va décider. Son corps qu’elle a finit par detester va enfin lui permette de continuer à vivre son ailleurs…

La descente aux enfers est commencée elle est rapide, elle s’accelère, quand elle va un peu trop vite, elle se calme, fait une pause, mais elle recommence toujours.

La gamine est adulte, la pente se fait moins raide moins rapide, et parfois elle se demande si elle ne s’est pas trompée?…

J’ai mal…

Publié dans Uncategorized le 7 juin, 2009 par toxgirl

Ce soir je ne suis pas en forme. J’ai fait un bad trip et c’est compliqué. J’ai passé la journée avec Boom, il est infernal. Il a fait comme si rien ne s’était passé. Et comme d’habitude j’ai craqué pas pu reisiter à ses mains qui me touchaient.
On a parlé aussi d’Eric, il m’a expliquer que malgré les lettres qu’il m’a fait lire, il ne fallait pas que je lui en veuille, q’Eric avait écrit ces lettres, comme en jeu entre eux. Une habitude d’ado quand il s’écrivaient il disait exactement le contraire de ce qu’il écrivait, une sorte de code.
Il m’a dit qu’Eric tenait vraiment à moi que ça le rendait malade d’organiser des rendez vous pour le fric. Et que quand Eric c’est tué, il l’avait fait pour moi pour que je puisse arreter la dope, m’en sortir, parce qu’il avait peur qu’on finisse par se détruire complètement.
Et que c’est pour ça qu’il ne veut pas que je replonge, pour Eric pour qu’il ne soit pas mort pour rien.
Je l’ai frappé pour ça pour m’avoir laissé croire que j’avais perdu 2 ans de ma vie, pour m’avoir laissé croire, que un homme m’avait encore trahi.
Je me suis mise à chialer, je n’arrivait plus à m’arreter, limite en état de choc. il a commencé par me prendre dans ses bras, et on a refait l’amour, en douceur, mes larmes coulaient toujours, je revoyais Eric à sa place, j’avais mal au dos, mal aux os. et qu’un seule image devant les yeux, celle d’Eric, d’Eric en train de me faire l’amour, c’était les mains d’Eric qui me touchaient pendant quelques seconde j’ai vraiment cru que je l’avais retrouvé.
J’étais bien. Et puis Boom s’est arreté, il avait joui en moi, et j’ai réalisé qu’Eric ne reviendrais pas, mes larmes se sont remises à couler.

Je me suis levée et je me suis fait un fix.
Il fallait que ça s’arrete, la douleur physique mais morale aussi je ne voulais plus penser à Eric.
j’ai perdu tellement en perdant Eric. Boom tiens à moi, mais il n’est pas Eric. Je tiens à lui mais il n’est pas Eric.
Ce soir je voudrais le voir encore, qu’il me touche, j’ai besoin d’Eric, vraiment.
Besoin qu’il me prenne dans ses bras, besoin de l’entendre me dire des saloperie à l’oreille, besoin que ce soit lui qui me fasse un fix, besoin, de le sentir en moi.
Je suis partie de chez Boom dans un état lamentable, je me suis arretée au cimetierre, et j’ai pleurer encore et encore.
Ce soir je n’ai plus de larme et malgré de fix, j’ai une putain de douleur dans la poitrine,ça me lance, mon coeur me brûle par moment j’ai envie de l’arracher, de le retirer ce putan de coeur qui me fait si mal.
J’aimerais tellement arreter d’aimer, de hair, je ne veux plus rien ressentir ça fait trop mal. Tout mes sentiments ce soir me font mal, j’en peux plus….

Piégée

Publié dans Ras le bol, apocalypse, misanthropie avec des tags , , le 5 juin, 2009 par toxgirl

La bonne nouvelle du jour j’ai obtenu auprès du juge un droit de visite de mon fils uen fois par mois, jusqu’au jugement définitif du divorce.

Jusque là je suis “en essai”.

La mauvaise nouvelle associée (parce qu’avec moi y en a toujours une), je ne peux l’avoir que si Boom est avec moi, le juge l’a trouvé d’une moralité irréprochable du à ses années de services à l’état.

Je me sens piégée, obligée de rester avec lui. Il ne supporte pas mes écarts de conduites concernant la dope, de cette manière il m’a sous sa coupe.

En sortant du tribunal, il m’a dit que javais eu de la chance qu’il aurait pu dire que j’avais replongé, mais qu’il avait opté pour cette solution meilleur pour moi, pour mon fils.

Je suis dans une colère noire, envie de tout cassé, tiens pour fêter ça, un bon fix.

Une bonne dose d’héro pour oublier qu’un homme m’a ENCORE piégée, une bonne dose pour oublier que je vais encore faire la pute, que je vais écarter les cuisses pour que monsieur accepte de ne pas me balancer et que je puisse avoir mon fils.

Il a gagné, il y a quelques jours Boom m’avait posé un ultimatum, lui ou la dope, pour moi c’était clair, la dope, parce que j’ai pas la force, parce que je ne supporte pas cette manière de faire, parce que je suis une toxico.

Il a réussi à contourner cette difficulté pour que je reste sous sa coupe, sa ressemblance avec Eric me fait peur parfois. Les même méthodes, la même façon de penser.

Bien sûr je n’ai que ce que je mérite, je l’ai voulu pour cette raison, je l’ai eu…

Je suis fatiguée que tout le monde pense à ma place ce qui est bon pour moi, je suis vivante malgré tout et je me suis demerdée toute seule, et si je suis encore vivante c’est aussi grâce à la dope. Sans elle ça ferait longtemps que je ne supporterait plus ma vie de merde, mes souvenirs, mes fantômes, je me serais mis une balle dans le crâne…

Âmes sensibles s’abstenir….

Publié dans Ras le bol, actualité, apocalypse, envie, misanthropie avec des tags le 4 juin, 2009 par toxgirl

Jouer la comédie du bonheur, faire attention à ce que j’écris, retomber dans tout ses travers qui m’ont fait abandonner mon précédent blog.

Je n’ai pas envie de le fermer alors, le bilelt que j’aurais du publier hier…:

Week end allemand, week end défonce

Une soirée alcool, dope, musique, sexe, une soirée comme je les aime, quelques lignes, et un bad au bout de quelques heures.

J’essaye de réagir, de danser, je m’arrete pour reprendre un verre, je sors prendre l’air. Puis derrière une voix:” Eh Tox!” Rémy, il me connait bien, il sait que j’ai fait un bad. Il me prend la main, et m’emmène dans une cave.

Je le suis silencieusement, je sais, je vois ce qui va arriver, j’essaye de lutter mais en vain, ça fait trop longtemps, le bad est trop présent, il faut que je passe à autre chose.

On s’assoit sur un matelas crasseux, ouvre son sac à dos, sort son matériel, prépare son fix et me demande de lui faire. Je m’execute, les larmes aux yeux…

je le regarde, je guette le flash, je guette le moment où il va quitter la réalité pour un autre monde meilleur, je l’envie, je le jalouse, je lui en veux, je lui en veux de m’avoir fait se premier fix, je lui en veux d em’avori emmené ici, je lui en veux d’en vouloir tellement de cette dope!!!

Il me regarde en souriant, avec son air protecteur de grand frère, qui me dit de ne pas m’inquiéter, qu’il prend tout en charge, tout la culpabilité avec.

Je le regarde préparer un deuxième fix, je ne reflechis même plus, j’enlève le bas de ma jambe gauche. Je le regarde me piquer, je vois la seringue s’enfoncer doucement dans mon corps, dans ma veine, comme au ralenti il appuie doucement sur le piston pour qu’enfin elle entre en moi.

Elle m’irradie la jambe totalement, elle est de très bonne qualité, il retire la seringue et presuqe immédiatement, je sens le flash monté, je me sens décollé, je me sens bien, tout disparait, plus rien, plus de sentiment, plus dde rage, plus de haine, plus d’amour, plus de souffrance, anesthésié de tout ce qui me fait souffrir.

J’avais oublié comment c’était bon, j’avais oublié cette paix interieure, j’avais oublié ce que c’était d’être moi…